segunda-feira, 25 de maio de 2009

UM IMENSO ADEUS


«Je me suis toujours considéré comme un homme de gauche. J'ai donc toujours donné au terme «gauche» une connotation positive, même maintenant, alors qu'elle est davantage contestée, et au terme «droite» une connotation négative, même si elle est aujourd'hui amplement réévaluée. La raison fondamentale pour laquelle j'ai pu avoir, à certaines époques de ma vie, un certain intérêt pour la politique, et éprouver sinon le devoir, le mot est trop ambitieux, l'exigence de m'occuper de politique et parfois, plus rarement, d'avoir una activité politique, a toujours été le malaise devant les énormes inégalités, aussi disproportionnées qu'injustifiées, entre riches et pauvres, entre ceux d'en haut et ceux d'en bas dans l'échelle sociale, entre ceux qui possèdent du pouvoir, c'est-à-dire la capacité de déterminer le comportement des autres (que ce soit dans la sphère économique, dans celle de la politique ou de l'idéologie), et ceux qui n'en possèdent pas.»